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Du tennis, peut-être encore du soccer et possiblement du football Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par courriel

De nouvelles installations sont prévues à Terrebonne

Les amateurs de tennis ont de quoi se réjouir. Selon les informations recueillies par TC Média, une annonce est attendue relativement à l’aménagement de quatre nouveaux terrains. Ils seraient situés au parc Angora à Terrebonne et s’ajouteraient à ceux déjà existants.

C’est en marge de la récente visite du ministre Alain Paquet à Terrebonne que l’information a été divulguée. «Ça devient presque une cité des sports extérieurs», a même souligné le maire Robitaille, évoquant la concentration de plateaux sportifs dans ce secteur.

Cette journée-là, le ministre délégué aux Finances annonçait une subvention destinée à l’aménagement d’un terrain de soccer pouvant atteindre 1 149 199,60$. Un investissement complété par Terrebonne et permettant l’aménagement d’un second terrain de soccer, pour un total de 4,3 M$, subvention incluse.

De nouvelles demandes touchant le soccer… et le football

Il a également été possible d’apprendre lors du point de presse que la demande financière initialement formulée par Terrebonne dans le cadre d’un programme lié au Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique, portait sur cinq terrains de soccer, ainsi qu’un terrain de football.

Mettant à profit la présence du ministre Paquet, le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, a signalé qu’une nouvelle demande de financement avait été déposée dans le cadre du même programme. Elle concerne cette fois trois terrains de soccer synthétiques supplémentaires, ainsi que le terrain de football précité, qui est destiné à un parc du secteur est de la ville.

Une visite à saveur résolument électorale

Confirmant la possibilité que le Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique soit bonifié d’un montant de 50 M$ supplémentaires cet automne lors de la prochaine session parlementaire, le ministre Alain Paquet a affirmé que tous les nouveaux projets soumis seraient analysés, le cas échéant.

Il a tout de même tenu à apporter certaines précisions. Au sujet du montant de 50M$ d’abord. Bien que celui-ci ait figuré dans le plus récent budget du ministre des Finances, Raymond Bachand, la somme découle d’un projet de loi qui n’a toutefois pas dépassé le stade de l’étude à l’Assemblée nationale du Québec. «J’ai le regret de l’annoncer, l’opposition officielle n’a pas permis que le projet de loi soit adopté», a dit le ministre Paquet.

«Mon collègue, M. Bachand, a même proposé d’exclure les éléments sur lesquels il n’y avait pas entente afin qu’un débat de fond puisse se continuer ailleurs, mais l’opposition officielle, le Parti québécois, a refusé de retirer ces éléments et le projet de loi n’a pu être voté cette session-ci. Il sera donc remis sur les rails pour la prochaine session parlementaire», a ajouté le ministre délégué aux Finances

Interpellé par cette affirmation alors qu’il était sur place, le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a tenu à remettre les choses en contexte, lorsque questionné par TC Média. «Il est important de préciser que le Parti québécois ou l’opposition officielle n’est pas contre la création de budgets pour des infrastructures sportives. On est heureux de voir que les citoyens de Terrebonne reçoivent leur part du gouvernement du Québec, comme ils y ont droit.»
«Par contre, il faut apporter certaines nuances», a-t-il poursuivi. «Ce que M. Paquet dit, c’est de la partisannerie politique. On sent qu’il est dans un sprint d’annonces électorales. En moins de sept jours, cela fait trois fois qu’il vient dans la circonscription de Terrebonne ou dans les environs. On voit donc que les libéraux sont en train de se préparer aux élections.»
Le député Traversy a ajouté : «Au-delà de la partisannerie, il faut se rappeler que lorsqu’on discute de projet de loi, les différents partis peuvent avoir des consentements et des divergences par rapport au global du projet proposé. Dans le cas mentionné par le ministre responsable de la région de Laval, Laurentides, Lanaudière, il est clair que certains points n’ont pas satisfait l’ensemble des partis autour de la table. C’est pourquoi l’opposition a donné son refus de consentement au projet en question. Et je crois que M. Paquet l’a bien mentionné, ce n’est pas spécifiquement sur le projet d’infrastructures, mais sur d’autres éléments liés au projet de loi qu’est survenue la fin de non-recevoir», a conclu le député de Terrebonne, Mathieu Traversy.
 
 
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