Des investissements qui ne réparent qu’une partie des dégâts libéraux

Budget 2017-2018

Terrebonne, le 3 avril 2017 – « Nous avons ici le budget de l’année préélectorale. Après trois ans de démolition, les libéraux promettent de rafistoler. Après avoir coupé dans les services et augmenté le fardeau fiscal de 1500 $ par famille, le gouvernement libéral promet aujourd’hui un remboursement partiel aux patients, aux aînés, aux élèves et aux familles. Ne soyons pas dupes; il ne répare qu’en partie les dégâts faits dans les réseaux d’éducation et de santé, dans les poches des familles et dans les régions du Québec, » a déclaré Mathieu Traversy, député de Terrebonne.

« Grosses coupes, puis réparation partielle : c’est la recette libérale. Ce budget est clairement un aveu de culpabilité des libéraux, mais leurs excuses sont bien insuffisantes, »  ajoute le député. « Il n’y a que très peu de bonnes nouvelles pour les gens du 450. Pour nos infrastructures, rien n’a bougé pour l’avancement des projets de l’autoroute 19, de la route 337 et de l’agrandissement du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Et la “taxe famille”, qui module les frais de services de garde relativement aux salaires des parents, n’a pas été abolie, » explique M. Traversy.

Des constats décevants

  • Pour les familles : Après avoir pris 1500 $ dans les poches des familles québécoises, les libéraux promettent de leur remettre 500 $ en abolissant la taxe santé et en réduisant les impôts de 55 $ par personne.
  • En éducation : Après avoir remercié pendant trois ans des professionnels en éducation, les libéraux promettent d’en réembaucher une partie. Conclusion : ils n’auraient jamais dû les congédier.
  • En santé : Après avoir nié les effets de l’austérité sur les soins aux patients, tout en continuant à donner des centaines de millions aux médecins, ils promettent un réinvestissement partiel, tout en ajoutant 419 M$ à la rémunération des médecins. Or, ce réinvestissement dépend entièrement de l’obtention d’une nouvelle entente avec les médecins, sans quoi, 469 M$ devront être enlevés aux patients et ajoutés à la rémunération des médecins. Toutes les promesses en santé reposent donc sur une entente purement hypothétique, et cela risque, encore une fois, de se solder par des compressions en santé pour compenser le traitement royal accordé aux médecins par les libéraux.
  • En économie : Après trois ans de diminution des investissements des entreprises, nous observons les dégâts : la croissance sera plus basse que celle de l’Ontario et des États-Unis.
  • Pour l’emploi : Après avoir promis l’effet libéral et la création de 50 000 emplois par année, force est de constater que la cible ne sera pas atteinte.

Réinvestissement incomplet en éducation et en santé

En campagne électorale, Philippe Couillard s’était engagé à maintenir un rythme de 3,5 % d’augmentation des dépenses en éducation, et de 4 % en santé. S’il avait respecté sa promesse, il y aurait, en plus des remboursements annoncés, 1 G$ de plus alloué à l’éducation cette année, et 1,4 G$ à la santé. Les patients et les élèves vont encore souffrir de ce manque à gagner.

« Un an sans services pour un élève en difficulté, c’est un an de perdu à jamais. Même chose pour les services de garde; les libéraux ont coupé environ 300 M$ et ne réinvestissent même pas la moitié de cette somme. Après avoir coupé à la scie à chaîne, ils réinvestissent au compte-gouttes », a ajouté M. Traversy.

Cette année, le budget pour les soins aux patients augmente de 3,6 %; c’est sous la cible fixée par le premier ministre. Mais, pire encore, cela deviendra seulement 1,7 % si les médecins conservent leurs privilèges. Il y a deux budgets pour la santé : le budget prioritaire, c’est-à-dire le salaire des médecins, et le budget des restants, soit celui pour les soins aux patients.

Le député du Parti Québécois a aussi déploré le très faible investissement pour les organismes communautaires : seulement 10 M$ sont prévus cette année. « Nous avions également proposé d’augmenter le crédit d’impôt pour solidarité, d’abord de 100 $ immédiatement, afin de pallier la hausse du coût du panier alimentaire. Le gouvernement a préféré baisser les impôts des riches. »

Le Parti Québécois déposera une motion sur Bombardier

Cette semaine à l’Assemblée nationale, le Parti Québécois interpellera le gouvernement de Philippe Couillard avec le dépôt d’une motion sur la rémunération des hauts cadres de Bombardier. « Selon nous, le premier ministre doit demander formellement aux dirigeants de Bombardier de renoncer à leurs bonis. Cette situation est inacceptable! » conclut le député de Terrebonne. Le débat aura lieu en fin d’après-midi ce mercredi.

 

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Parachèvement de l’autoroute 19

« À l’opposition, on est prêt à lui fournir la pelle; est-ce que le gouvernement est prêt à nous fournir un ministre? »

- Mathieu Traversy

Terrebonne, le 23 février 2017 – Le député de Terrebonne Mathieu Traversy a questionné le ministre des Transports, Laurent Lessard, à propos des délais dans le dossier du parachèvement de l’autoroute 19 aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

« Sur l’autoroute 19, ce sont près de 60 000 automobilistes qui s’engouffrent dans un bouchon chaque jour. Le projet de parachèvement stagne et les délais s’allongent pendant que les citoyens de Terrebonne, Bois-des-Filion, Blainville, Rosemère, Laval et Sainte-Thérèse perdent un temps fou dans leur voiture au lieu de le passer avec leur famille, » réexplique le député.

Selon le projet original, le parachèvement devait être complété en 2015. Or, on espère encore que le projet soit inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI) 2017-2027 sous la mention « en planification » afin que les travaux s’effectuent le plus tôt possible. Rappelons que le projet corrigé, tel que présenté par le gouvernement du Parti Québécois en 2013, intègre le transport collectif qui aidera notamment à désengorger cet axe routier.

« Les citoyens en ont plus qu’assez d’être pris dans cette situation! Ils attendent l’élargissement de la voie depuis son annonce en 2010; ça n’a aucun sens. Est-ce que le ministre Lessard peut prendre ses responsabilités et écouter les citoyens? Il faut prévoir les sommes nécessaires au projet dès le prochain budget du mois de mars, » affirme Mathieu Traversy.

Se doutant que les régions de Lanaudière et des Laurentides risquent d’être encore une fois boudées par le prochain budget libéral, le député a profité de son interpellation au ministre des Transports pour réitérer son impatience : « Qu’attend le gouvernement pour venir faire une pelletée de terre et commencer les travaux? À l’opposition, on est prêt à lui fournir la pelle; est-ce que le gouvernement est prêt à nous fournir un ministre? » a-t-il demandé.

Sur la photo: Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, et le maire de Bois-des-Filion, Paul Laroque.

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Les utilisateurs du Train de l’Est seront pénalisés

Réseau électrique métropolitain

Québec, le 10 février 2017 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, s’inquiète du projet de REM proposé dans sa formule actuelle, pour le financement du projet comme tel, mais surtout pour les utilisateurs de la MRC des Moulins qui devront allonger leur temps de voyagement jusqu’au centre-ville de Montréal.

Déjà, le financement du projet du Réseau électrique métropolitain (REM) suscite plusieurs questions sans réponses : « Plusieurs économistes ainsi que le BAPE ont soulevé des inquiétudes quant à la rentabilité et au financement du projet. Malgré tout, le gouvernement agit par aveuglement électoraliste en imposant la réalisation de sa promesse électorale coûte que coûte à la Caisse de dépôt, et en faisant fi des risques financiers pour ses déposants, les contribuables et les municipalités, » explique le député.

« De plus, le gouvernement avait promis que le REM ne nécessiterait aucune subvention gouvernementale. Or, on apprenait récemment que municipalités devront finalement verser leur part pour ce réseau ; on parle ici d’une facture supplémentaire estimée à 200 M$. Le financement de ce projet ne tient pas la route! » a poursuivi monsieur Traversy.

Les impacts pour les utilisateurs de la Rive-Nord

Le journal La Presse publiait lundi un article mentionnant les performances du Train de l’Est avec une hausse de 25 % des déplacements. L’article a aussi confirmé une rumeur qui circulait à l’effet que la mise en service du REM compromettrait le trajet actuel en obligeant les passagers à faire une correspondance avec le métro léger de la Caisse de dépôt et placement pour se rendre au centre-ville de Montréal.

« Déjà qu’il en prend presque 1 h pour se rendre jusqu’à la gare centrale, il faudra bientôt que les voyageurs calculent une quinzaine de minutes de plus pour s’y rendre à cause de cet ajout de correspondance! C’est aberrant que ce soit encore les utilisateurs de la Rive-Nord qui paient la note. Ce n’est pas de cette façon-là qu’on va encourager les gens à utiliser le transport collectif, » déplore Mathieu Traversy.

« L’électrification des transports demeure une solution d’avenir et une priorité pour le Parti Québécois. Le projet du REM y contribuera certainement, mais il devrait bonifier l’offre de tous les réseaux de transport au lieu de nuire à un réseau déjà existant. De plus, ne devrions-nous pas plutôt utiliser ces sommes pour améliorer la desserte du Train de l’Est, notamment en dehors des heures de pointe? » s’interroge le député.

Le Parti Québécois a déposé cette semaine une motion à l’Assemblée nationale réclamant la tenue d’une commission parlementaire pour répondre aux questions entourant ce projet de 6 milliards $. « Si le gouvernement est aussi confiant qu’il le prétend, il a tout à gagner d’inviter la CDPQ à venir répondre aux questions des parlementaires et mettre un terme à la confusion ambiante. Mais le gouvernement refuse toujours de l’entendre en commission parlementaire, ce qui est déplorable. Les utilisateurs de la Rive-Nord méritent des réponses, surtout lorsqu’il est question d’empiéter sur leur vie familiale en ajoutant du temps de transport au quotidien! C’est la qualité de vie des citoyens qui doit être mise en avant-plan lorsqu’on pense aux solutions et c’est ce que je compte défendre! » conclut le député.

Curieusement, la motion a été refusée par les libéraux.

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Les lois canadiennes avant les intérêts des Moulinois

Aérodrome de Mascouche 

Terrebonne, le 3 février 2017 – Le député de Terrebonne Mathieu Traversy est en colère à la suite du jugement défavorable obtenu mercredi dernier dans la demande d’ordonnance de sauvegarde du site projeté par le nouvel aérodrome de Mascouche.

« La reprise prochaine des travaux de déboisement est complètement aberrante! Les municipalités et les citoyens de Mascouche et de Terrebonne se sont mobilisés afin de faire entendre leur opposition au projet en envoyant une pétition de 6000 noms au ministre Marc Garneau pour appuyer leur position en défaveur du projet. De plus, les risques environnementaux sont grands, ne nommons que le déboisement de plus de 20 hectares de bois et de milieux naturels, » ajoute le député. « Je ne comprends pas! »

« Justin Trudeau semble vouloir gouverner sur des consensus. Ça tombe bien, on en a un ici et il est défavorable au projet d’aérodrome! Le Canada outrepasse littéralement les lois du Québec dans ce dossier. Le projet va à l’encontre de la Loi québécoise sur la qualité de l’environnement ainsi qu’à l’encontre de l’acceptabilité sociale et politique du milieu, » renchérit-il.

« Ce dossier est encore une fois la preuve que nous ne sommes pas “maître chez nous” et que l’indépendance du Québec nous assurerait de réellement choisir de ce qui est bon ou pas pour nous! » réitère Mathieu Traversy. « Le Canada fait cavalier seul dans le dossier de l’aérodrome. Quand je regarde le dossier du pipeline Énergie Est de TransCanada, dans lequel le fédéral semble encore une fois vouloir s’imposer malgré le désaccord de la population québécoise, ça m’inquiète! Dans combien de dossiers le Canada va-t-il encore nous imposer ses lois au détriment de nos intérêts ? » s’indigne le député de Terrebonne.

En terminant, il invite les citoyens à signer la pétition qui sera déposée lundi par le député Luc Thériault à la Chambre des communes. Elle devrait être en ligne dans les prochains jours.

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Sortie des travailleurs de la CSN contre Optilab : les députés du Parti Québécois dans Lanaudière en appui

Lanaudière, le 1er février 2017 – D’autres voix s’élèvent dans Lanaudière pour dénoncer le projet Optilab, avec la sortie ce mardi de représentants de la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Dans la foulée, les député(e)s du Parti Québécois dans Lanaudière, Nicolas Marceau (Rousseau), Véronique Hivon (Joliette), Mathieu Traversy (Terrebonne) et André Villeneuve (Berthier) tiennent à réitérer leur opposition à cette centralisation des laboratoires médicaux et interpellent à nouveau le ministre Barrette pour que la réforme soit suspendue.

« La mobilisation dans la région prend de l’ampleur : travailleurs du réseau, élus municipaux et provinciaux, citoyens, on est nombreux à dire au ministre qu’Optilab est un mauvais projet, mauvais pour les patients, mauvais pour les travailleurs du réseau, mauvais pour les régions. Il a encore agi dans la précipitation, l’improvisation la plus totale et sans consulter. Maintenant, il doit refaire ses devoirs et écouter les mises en garde que tout le monde lui sert! », disent en choeur les député(e)s.

Ils rappellent que si Optilab va de l’avant dans sa mouture actuelle, 70 % des analyses réalisées dans les deux laboratoires de Lanaudière seront transférées vers Laval, entraînant des pertes d’emplois directs dans plusieurs de nos hôpitaux. « Pertes d’emploi, exode de l’expertise, impacts économiques : encore une fois, le gouvernement se livre à une opération de centralisation, au détriment des régions du Québec », s’indigent-t-ils, soulignant au passage le stress important et les inquiétudes que ces chambardements et les pertes d’emplois associées font vivre aux travailleurs du réseau, comme en ont témoigné les représentants de la CSN en point de presse.

Les député(e)s font également écho aux craintes liées au transport des échantillons sur plusieurs kilomètres, ce qui pourrait occasionner des problèmes de traçabilité, des pertes de spécimens, une altération de leur contenu et des délais dans la transmission des résultats : « On ne parle pas de n’importe quelle marchandise! Une analyse perdue peut avoir de graves conséquences sur le délai d’émission d’un diagnostic, le traitement d’un problème de santé. Ce sont des vies humaines qui sont en jeu. »

Cette réforme du gouvernement libéral, ajoutent-ils, vise encore à favoriser le privé au détriment du secteur public, avec le transport des échantillons qui sera confié à des sous-traitants externes, et l’achat d’équipements de fine pointe pour équiper les labos qui se fera auprès d’un même fournisseur, « soulevant des questions au chapitre de l’imputabilité ».

Le Parti Québécois a demandé à plusieurs reprises au ministre Barrette de dresser un portrait clair, par l’entremise de l’Institut d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS), des conséquences qu’aura le projet Optilab pour les patients, les travailleurs, les services à la population et le réseau de la santé. « Nos demandes sont restées lettre morte », déplorent les quatre députés, qui pressent en outre la ministre régionale et des régions, Lise Thériault, d’intervenir pour « faire entendre raison à son collègue de la santé. »

« Le ministre Barrette agit de façon complètement irresponsable en allant de l’avant avec ce projet dont il est incapable d’évaluer les impacts, ni même de démontrer l’efficacité, sans compter les échéanciers qui sont complètement irréalistes. Nous n’allons pas baisser la garde dans ce dossier. Nous sommes derrière les travailleurs, derrière les patients, derrière la population et derrière la mobilisation », concluent-ils.

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Réactions du député de Terrebonne

Attentats de Québec

Terrebonne, le 30 janvier 2017 — Suite aux attentats survenus hier soir à Québec, le député de Terrebonne Mathieu Traversy a tenu à dénoncer ces actes. Il fait aujourd’hui part de ses commentaires aux médias :

« Je suis choqué par ces actes barbares perpétrés à la mosquée de Sainte-Foy. Mes premières pensées vont aux victimes et à leurs proches. »

Le député de Terrebonne sera présent ce soir à la vigile en solidarité des victimes de l’attentat de Québec organisée à Montréal. Le lieu de rassemblement est prévu à la Gare Jean-Talon, à la sortie du métro Parc.

« Soyons solidaires avec la communauté musulmane et condamnons la violence, » a-t-il ajouté.

 

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Le gouvernement du Parti Québécois sera celui du nationalisme économique

Préparons 2018

Terrebonne, le 16 janvier 2017 — Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, explique fièrement les mesures clés en matière de nationalisme économique qui ont été présentées par le chef Jean-François Lisée lors du Conseil national du Parti Québécois tenu en fin de semaine.

« Notre parti a beaucoup contribué à moderniser le nationalisme économique à chacun de ses passages au pouvoir. Vivement le retour du PQ au gouvernement afin d’y remédier. Et ça presse! Et il va falloir montrer du muscle, défendre nos emplois, nos parts de marché au cours des années qui viennent, » explique le député. « Il y a au gouvernement Couillard une naïveté néfaste face aux réalités du monde des affaires. Un refus de se montrer ferme et actif, dans l’intérêt commun des Québécois. Nous devons agir en présentant des mesures solides, claires, cohérentes, parce que le nationalisme économique a une maison, le Parti Québécois. »

Sièges sociaux et PME

Le nationalisme économique, en 2017, c’est d’abord reconnaître l’importance considérable de garder, chez nous, nos sièges sociaux. « Il faut agir résolument pour les garder, comme le font plusieurs autres États dans le monde, y compris le Royaume-Uni et les États-Unis, c’est une nécessité. Élu en 2018, un gouvernement du Parti Québécois agira rapidement pour que la rétention des sièges sociaux stratégiques fasse partie de la mission de la Caisse de dépôt et d’Investissement Québec. On ne veut plus revivre de Rona! », indique M. Traversy.

« Nous souhaitons aussi que le Québec aille chercher sa juste part à Ottawa, puisque présentement, rien n’est fait par Philippe Couillard en ce sens ni pour lutter pour les paradis fiscaux. C’est un refus ferme de se montrer actif dans l’intérêt des Québécois et cela est néfaste pour nous. Au Parti Québécois, nous allons rendre l’aide aux entreprises conditionnelles au maintien des emplois au Québec, nous allons stimuler les reprises d’entreprises par les employés en cas de fermeture et nous allons réduire les irritants administratifs pour les PME, » ajoute le député de Terrebonne.

«Buy Québécois Act» 

« La nation québécoise, qui exporte hors de ses frontières la moitié de tout ce qu’elle produit, doit choisir au cas par cas les ententes, accepter celles qui sont bonnes et rejeter celles qui ne le sont pas. Il y a des gens qui croient que ces accords nous interdisent de favoriser l’achat local, le contenu québécois. Les États-Unis signent des accords de libre-échange et, en plus, ils ont le Buy American Act. Le gouvernement du Parti Québécois va introduire, dès son élection en 2018, une politique d’achat québécois, de contenu québécois, partout où c’est possible. Le nationalisme économique, ça s’applique aussi à la culture. Le contenu francophone et le contenu québécois doivent prédominer dans les vitrines électroniques qui sont aujourd’hui les magasins culturels en ligne », affirme Mathieu Traversy.

L’ensemble de ces mesures et leurs répercussions seront évaluées par le député de Rousseau et porte-parole en matière de Finances, Nicolas Marceau, afin de trouver les meilleures dispositions pour rendre plus productif l’argent que nous versons dans le fonds des générations.

Je suis confiant pour la suite des choses. Même si le Parti libéral se montre profondément naïf devant la situation économique et que leur passivité ne présage rien de bon pour le Québec de demain, nous serons prêts en 2018 à proposer des solutions innovantes et justes pour notre économie. Décidément, le Parti Québécois est le seul qui propose de se battre avec vigueur pour la prospérité des Québécois et nous le ferons! » conclut-il.

 

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Un bilan libéral qui ne passera pas à l’histoire

Fin de la session d’automne 2016

Terrebonne, le 13 décembre 2016 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, dresse le bilan de la session parlementaire qui vient de se terminer, sous le signe du bâillon, et constate que le gouvernement libéral est bien loin des préoccupations des Québécois.

« Nous venons de vivre l’une des pires sessions parlementaires depuis mon arrivée en politique : menu législatif minceur, gestion catastrophique des dossiers, nombreux changements de ministres et coupures budgétaires. En plus, le gouvernement Couillard a atteint un point de non-retour en ce qui a trait à la confiance des citoyens, » affirme Mathieu Traversy.

Nouveau chef, nouveau rôle

Le début de la session a été marqué par l’élection du nouveau chef du parti, Jean-François Lisée. Le député de Terrebonne a ainsi dû délaisser son rôle à l’environnement pour prendre la barre de l’organisation du parti. « Ce rôle de député organisateur qui m’a été confié à la veille des récentes partielles fut un gage de grande confiance à mon endroit. Pendant plus d’un mois, j’ai accompagné les différents candidats dans leurs campagnes locales. À ce sujet, j’aimerais souligner l’incroyable contribution des militants du Parti Québécois de Terrebonne qui n’ont pas lésiné pour m’appuyer dans cette nouvelle tâche, » complète le député.

Le Parti Québécois grand gagnant

Le 5 décembre dernier, nous avons ajouté des membres à notre équipe de députés avec la victoire du Parti Québécois dans Marie-Victorin et dans Saint-Jérôme. Devant l’augmentation de notre résultat dans Verdun et l’effondrement du Parti libéral, ces victoires électorales sont le signe d’un changement désiré et notre parti sera présent pour y contribuer. 

Selon le député, il y a urgence de renverser les libéraux. « Leur bilan de l’année 2016 est pauvre, désolant et anémique! Loin de gagner des points, il va à l’encontre des besoins des Québécois. À l’Assemblée nationale, nous devons composer avec deux formations politiques qui sont presque identiques, la CAQ et le PLQ. Deux partis qui partagent une complicité et des idéaux semblables : dans les projets environnementaux, pour le pipeline de TransCanada et pour la fracturation des hydrocarbures près des cours d’eau, ou encore lorsqu’il est question des mesures d’austérité qui étouffent nos familles. C’est du pareil au même! La CAQ aussi, elle ne s’en va nulle part! » ajoute M. Traversy.

Les bons coups

L’environnement a également occupé l’actualité de l’automne. « En tant que porte-parole en matière d’Environnement, un des projets qui me rend le plus fier est l’adoption du projet de loi zéro émission qui visait à accentuer la présence d’automobiles électriques sur les routes québécoises. En ayant adopté une attitude collaborative et constructive pour nous assurer que la loi soit efficace et engage dans une plus grande mesure le Québec sur la voie de l’électrification des transports, nous avons obtenu plusieurs gains par le biais d’amendements pour encourager fortement les constructeurs automobiles à augmenter l’offre de véhicule électrique, » précise le député.

De plus, nous avons pris position clairement contre le projet Énergie Est de Transcanada. « Pour nous, il n’y a pas d’ambiguïté : le critère de l’acceptabilité social n’est aucunement respecté! La société civile c’est clairement opposée au projet, les municipalités, les maires, l’UPA, les nations autochtones et j’en passe! Ils ont fait front commun pour s’opposer au projet. Devenir l’autoroute du pétrole albertain, ça ne nous intéresse pas, contrairement à la CAQ et au Parti libéral! » poursuit Mathieu Traversy.

Le Parti Québécois à l’écoute

Alors que le gouvernement se targue d’avoir « sauvé le Québec », le Parti Québécois a quant à lui entendu la volonté de changement des citoyens, leur appel pour qu’on écoute leurs préoccupations, et il compte bien incarner ce nouveau souffle dont le Québec a tant besoin. « Nous avons entendu les citoyens qui souhaitent un gouvernement qui rassemble et qui regarde vers l’avenir », a déclaré le député de Terrebonne.

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent avoir accès à des soins de santé. « Ce n’est certainement pas avec la réforme Barrette que la situation va s’améliorer! C’est un échec sur toute la ligne! Il n’arrive pas une semaine sans qu’un citoyen me parle d’un problème avec le système de santé. L’accès aux médecins de famille, la superclinique qui doit voir le jour dans le sud de Lanaudière, l’attente qui diminue à l’urgence… Tout cela, c’est bien beau sur papier, mais dans le vrai monde, ça n’est pas encore arrivé! » clame le député.

Nous avons aussi entendu les organismes communautaires qui disent devenir des zones de débordement du système de santé. « Le gouvernement les ignore! Il ignore complètement le travail que ces gens font pour notre communauté. Un travail en amont, de prévention et même de première ligne souvent. Nous avons marché avec eux cet automne pour les soutenir et pour demander une reconnaissance de leur travail essentiel, » ajoute Mathieu Traversy.

Et 2017?

« Au printemps 2017, je souhaite pouvoir entamer une vaste consultation des organismes touristiques québécois pour mettre à jour les positions de ma formation politique en matière de Tourisme, dossier dont je suis dorénavant porte-parole, » propose le député.

Le Parti Québécois de Terrebonne entamera quant à lui sa démarche de congrès de circonscription, qui se terminera en septembre en marge d’un congrès national afin d’établir un plan et un programme clair pour les élections de 2018.

« Je compte bien continuer de défendre les intérêts des gens de Terrebonne à l’Assemblée nationale. Les gens nous ont dit qu’ils voulaient aller vers les énergies vertes et sortir le Québec du pétrole, qu’ils s’attendaient à ce que le gouvernement fournisse de bons services en santé et en éducation, et qu’il aide les familles. Les élections partielles l’ont démontré : nous rassemblons, nous sommes en phase avec les besoins des Québécois. Et ça ne fait que commencer », a conclu Mathieu Traversy.

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LE PARTI QUÉBÉCOIS ANNULERA LA LOI RÉTROGRADE SUR LES HYDROCARBURES

Fin de session sous le signe du bâillon

Terrebonne, le 12 décembre 2016 – Par sens du devoir et par respect pour les citoyens et les groupes qui réclamaient que leur voix soit entendue à l’Assemblée nationale, les députés du Parti Québécois, dont le chef de l’opposition officielle, Jean‑François Lisée, et le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, ont mené l’exercice jusqu’au bout, bien qu’ils en connaissaient l’issue.

En forçant l’adoption d’un projet de loi qui bafoue l’acceptabilité sociale, le gouvernement a choisi de terminer la session en donnant satisfaction aux pétrolières plutôt qu’aux citoyens du Québec. Quant à la CAQ, elle a montré son vrai visage, en se prononçant pour la fracturation hydraulique et les forages pétroliers dans les baies gaspésiennes. Pour sa part, le chef du Parti Québécois s’est engagé à annuler cette loi, qui permet l’expropriation et qui consacre la fracturation, à son arrivée au pouvoir en 2018.

 « Ce gouvernement se croit tout permis. Sans remords, sans états d’âme, il foule aux pieds le bien commun et la démocratie. Lorsque le Parti Québécois sera élu, nous abolirons cette odieuse loi sur les hydrocarbures, chapitre 4 de la loi sur la transition énergétique. J’en prends l’engagement aujourd’hui », a déclaré Jean-François Lisée.

« Nous savions, évidemment, qu’au terme des débats, et malgré la forte opposition, le projet de loi 106 serait adopté. Or, si le gouvernement est arrivé à ses fins, il devrait avoir honte d’avoir bâillonné la voix des citoyens du Québec. Pendant ce temps, les patients, les élèves en difficulté, les aînés attendent des services. Au lieu d’utiliser les dernières heures de cette session parlementaire pour corriger ses nombreuses erreurs, il a choisi de consacrer son temps aux pétrolières! », a de son côté réagi Mathieu Traversy.

Rappelons que trois chapitres du projet de loi 106 faisaient largement consensus. Le quatrième, sur les hydrocarbures, suscitait quant à lui de vives inquiétudes; les partis d’opposition, ainsi que des représentants des milieux agricole, des affaires, juridique, environnemental, syndical, scientifique et municipal, notamment, l’ont vivement dénoncé. C’est pourquoi le Parti Québécois avait demandé, à plusieurs reprises, que cette délicate question soit traitée à part. En vain.

« Nous aurions pu terminer la session en adoptant, peut-être à l’unanimité, la portion sur la transition énergétique. Mais, pour ce faire, il aurait fallu un peu de collaboration et de la bonne foi. Or, ce gouvernement est complètement étranger à ces notions, semble-t-il », a poursuivi Mathieu Traversy. « Plusieurs voix se sont levées, et souvent, pour réclamer la scission du projet de loi 106. Malheureusement, les libéraux, dans ce dossier, ont été égaux à eux-mêmes : ils n’ont pas écouté. Ils ont fait fi des préoccupations légitimes des Québécois pour avantager les pétrolières, qui s’impatientaient. J’insiste : en vertu de cette loi, les entreprises pétrolières et gazières auront le pouvoir d’exproprier des gens! », a-t-il ajouté.

« Tout au long du processus, le gouvernement libéral a fait la preuve qu’il n’a aucun respect pour les choix collectifs que les Québécois ont faits et qui privilégient les énergies renouvelables. Le pire, c’est que nous ne sommes pas surpris. Nous savions que nous allions nous retrouver devant un mur d’intransigeance car, dès le départ, il était tout à fait absurde de lier, dans un même projet de loi, la question de la transition énergétique avec celle des hydrocarbures. D’autant plus que nous n’avons même pas eu accès aux règlements abordant la controversée question de la fracturation, à la base de la crise du gaz de schiste », a conclu le chef de l’opposition officielle. 

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Un surplus réalisé à coups de patates en poudre

Mise à jour économique

Terrebonne, le 27 octobre 2016 – Le député de Terrebonne Mathieu Traversy s’indigne du fait que le gouvernement libéral annonce des surplus budgétaires de 2,2 milliards qui s’avèrent entièrement réalisés grâce à des compressions supplémentaires draconiennes ayant eu des impacts directs sur nos malades, nos élèves, les personnes vulnérables de notre société, ainsi que sur la croissance économique, qui demeure au neutre.

« Pendant qu’on néglige l’hygiène de nos aînés en CHSLD, et qu’on leur demande de manger des patates en poudre en six minutes, le gouvernement annonce des surplus qui serviront à financer des bonbons électoraux. Ce sont les surplus des patates en poudre », a déclaré monsieur Traversy. « Soyons clairs : ces surplus ne sont pas le signe d’une économie qui va bien, mais le résultat d’un saccage. Il n’y a vraiment pas de quoi être fier », a-t-il ajouté.

Alors qu’au printemps dernier, le gouvernement a présenté un budget qui semblait équilibré, il avait en réalité coupé, de façon purement idéologique, plus de 1,6 milliard supplémentaire dans les dépenses en 2015-2016. Les libéraux sont allés trop loin; on en constate les résultats dans nos écoles, nos CHSLD, au sein des organismes communautaires et dans les hôpitaux. « Les libéraux ont véritablement atteint le fond. Les Québécois ne sont pas dupes; ils comprennent que les bonbons électoraux qui seront annoncés sont offerts parce que des aînés ne reçoivent pas les soins d’hygiène auxquels ils ont droit. Les libéraux devraient être gênés », a indiqué monsieur Traversy.

« "La maison est en ordre", selon le ministre des Finances, Carlos Leitão. Si la maison est en ordre, c’est uniquement parce que les libéraux ont vendu les meubles et qu’il n’en reste plus! Le gouvernement a provoqué un fouillis dans toute la société, notamment chez les citoyens les plus vulnérables. La protectrice du citoyen a été claire : l’austérité fait mal », a poursuivi le député.

De l’austérité déguisée en investissements et des miettes pour les régions

On nous annonce aujourd’hui un investissement de 300 millions dans le réseau de la santé, alors que le gouvernement y avait coupé près de un milliard de dollars. On nous annonce 110 millions de dollars dans le réseau de l’éducation, alors qu’il a dû composer avec des compressions d’un peu plus de un milliard. Notons également l’absence de réinvestissements dans les CPE. « Pour l’année en cours, le réinvestissement que le gouvernement annonce, c’est 11 % de ce qu’il a coupé en santé, et 3,5 % en éducation. On assiste à un triste spectacle de pure stratégie électorale », a résumé le député de Terrebonne.

Pas d’oxygène pour les familles

Si seulement le gouvernement avait réussi à donner de l’oxygène aux familles… mais il n’en est rien. « Le gouvernement libéral est allé chercher près de 1500 $ dans les poches de chaque famille depuis son élection. Il faudrait maintenant qu’on l’applaudisse pour l’abolition partielle de la taxe santé, qui redonnera 200 $ à chacune d’elles. Peu importe la méthode de calcul, les familles sont toujours 1300 $ dans le trou », a conclu Mathieu Traversy.

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