Des dégâts irréparables, selon Mathieu Traversy

LE BUDGET PROVINCIAL SOUS LA LOUPE

C’est aux abords de l’autoroute 335 que le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a réagi au budget 2017 du gouvernement libéral de Philippe Couillard.

«Nous avons ici le budget de l’année préélectorale. Après trois ans de démolition, les libéraux promettent de rafistoler. Après avoir coupé dans les services et augmenté le fardeau fiscal de 1 500 $ par famille, ils promettent un remboursement partiel aux patients, aux aînés, aux élèves et aux familles. Ne soyons pas dupes; ils ne réparent qu’en partie les dégâts faits dans les réseaux de l’éducation et de la santé, dans les poches des familles et dans les régions du Québec,» a déclaré le député de Terrebonne.

«Dans ce budget, il n’y a que très peu de bonnes nouvelles pour les gens du 450. Pour nos infrastructures, rien n’a bougé pour l’avancement des projets de l’autoroute 19, de la route 337 et de l’agrandissement du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Et la “taxe famille”, qui module les frais de service de garde en fonction du revenu des parents, n’a pas été abolie.»

Constats décevants

«En santé, après avoir nié les effets de l’austérité sur les soins aux patients, tout en continuant à donner des centaines de millions de dollars aux médecins, les libéraux promettent maintenant un réinvestissement partiel. Or, ce réinvestissement dépend entièrement de l’obtention d’une nouvelle entente avec les médecins, sans quoi ce sont 469 M$ qui devront être enlevés aux patients et ajoutés à la rémunération des médecins.»

«En ce qui a trait à l’emploi, poursuit le député, après avoir promis la création de 50 000 emplois par année, force est de constater que la cible ne sera pas atteinte.»

Mathieu Traversy a aussi déploré le très faible investissement auprès des organismes communautaires : seulement 10 M$ sont prévus cette année.

«Il faut analyser globalement le budget pour réaliser qu’il n’y a aucun gain. Beaucoup de promesses de réinvestissement sont étalées sur cinq ans. Et c’est regardant les détails et la ventilation que l’on constate que les sommes d’argent promises sont fictives, la plupart étant prévues au prochain mandat. De plus, après une austérité de trois ans, les libéraux tentent de réparer l’irréparable.»

Motion sur Bombardier

Enfin, notons que le Parti Québécois a déposé une motion à l’Assemblée nationale pour interpeller le gouvernement sur la rémunération des hauts cadres de Bombardier, le mardi 4 avril, en leur demandant de renoncer à leurs augmentations ou bonis, plutôt que de les reporter en 2020.

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Des investissements qui ne réparent qu’une partie des dégâts libéraux

Budget 2017-2018

Terrebonne, le 3 avril 2017 – « Nous avons ici le budget de l’année préélectorale. Après trois ans de démolition, les libéraux promettent de rafistoler. Après avoir coupé dans les services et augmenté le fardeau fiscal de 1500 $ par famille, le gouvernement libéral promet aujourd’hui un remboursement partiel aux patients, aux aînés, aux élèves et aux familles. Ne soyons pas dupes; il ne répare qu’en partie les dégâts faits dans les réseaux d’éducation et de santé, dans les poches des familles et dans les régions du Québec, » a déclaré Mathieu Traversy, député de Terrebonne.

« Grosses coupes, puis réparation partielle : c’est la recette libérale. Ce budget est clairement un aveu de culpabilité des libéraux, mais leurs excuses sont bien insuffisantes, »  ajoute le député. « Il n’y a que très peu de bonnes nouvelles pour les gens du 450. Pour nos infrastructures, rien n’a bougé pour l’avancement des projets de l’autoroute 19, de la route 337 et de l’agrandissement du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Et la “taxe famille”, qui module les frais de services de garde relativement aux salaires des parents, n’a pas été abolie, » explique M. Traversy.

Des constats décevants

  • Pour les familles : Après avoir pris 1500 $ dans les poches des familles québécoises, les libéraux promettent de leur remettre 500 $ en abolissant la taxe santé et en réduisant les impôts de 55 $ par personne.
  • En éducation : Après avoir remercié pendant trois ans des professionnels en éducation, les libéraux promettent d’en réembaucher une partie. Conclusion : ils n’auraient jamais dû les congédier.
  • En santé : Après avoir nié les effets de l’austérité sur les soins aux patients, tout en continuant à donner des centaines de millions aux médecins, ils promettent un réinvestissement partiel, tout en ajoutant 419 M$ à la rémunération des médecins. Or, ce réinvestissement dépend entièrement de l’obtention d’une nouvelle entente avec les médecins, sans quoi, 469 M$ devront être enlevés aux patients et ajoutés à la rémunération des médecins. Toutes les promesses en santé reposent donc sur une entente purement hypothétique, et cela risque, encore une fois, de se solder par des compressions en santé pour compenser le traitement royal accordé aux médecins par les libéraux.
  • En économie : Après trois ans de diminution des investissements des entreprises, nous observons les dégâts : la croissance sera plus basse que celle de l’Ontario et des États-Unis.
  • Pour l’emploi : Après avoir promis l’effet libéral et la création de 50 000 emplois par année, force est de constater que la cible ne sera pas atteinte.

Réinvestissement incomplet en éducation et en santé

En campagne électorale, Philippe Couillard s’était engagé à maintenir un rythme de 3,5 % d’augmentation des dépenses en éducation, et de 4 % en santé. S’il avait respecté sa promesse, il y aurait, en plus des remboursements annoncés, 1 G$ de plus alloué à l’éducation cette année, et 1,4 G$ à la santé. Les patients et les élèves vont encore souffrir de ce manque à gagner.

« Un an sans services pour un élève en difficulté, c’est un an de perdu à jamais. Même chose pour les services de garde; les libéraux ont coupé environ 300 M$ et ne réinvestissent même pas la moitié de cette somme. Après avoir coupé à la scie à chaîne, ils réinvestissent au compte-gouttes », a ajouté M. Traversy.

Cette année, le budget pour les soins aux patients augmente de 3,6 %; c’est sous la cible fixée par le premier ministre. Mais, pire encore, cela deviendra seulement 1,7 % si les médecins conservent leurs privilèges. Il y a deux budgets pour la santé : le budget prioritaire, c’est-à-dire le salaire des médecins, et le budget des restants, soit celui pour les soins aux patients.

Le député du Parti Québécois a aussi déploré le très faible investissement pour les organismes communautaires : seulement 10 M$ sont prévus cette année. « Nous avions également proposé d’augmenter le crédit d’impôt pour solidarité, d’abord de 100 $ immédiatement, afin de pallier la hausse du coût du panier alimentaire. Le gouvernement a préféré baisser les impôts des riches. »

Le Parti Québécois déposera une motion sur Bombardier

Cette semaine à l’Assemblée nationale, le Parti Québécois interpellera le gouvernement de Philippe Couillard avec le dépôt d’une motion sur la rémunération des hauts cadres de Bombardier. « Selon nous, le premier ministre doit demander formellement aux dirigeants de Bombardier de renoncer à leurs bonis. Cette situation est inacceptable! » conclut le député de Terrebonne. Le débat aura lieu en fin d’après-midi ce mercredi.

 

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Abolir la «taxe famille» et réinvestir massivement, exige Traversy

Abolir la «taxe famille» et réinvestir massivement, exige Traversy

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy a des attentes par rapport au prochain budget provincial. (Photo: Courtoisie)

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, demande au moins deux choses au ministre des Finances, Carlos Leitão, en vue du budget équilibré que ce dernier déposera le 28 mars prochain : la modulation des tarifs des services de garde en fonction du revenu, que plusieurs appellent la «taxe famille», ainsi qu’un réinvestissement majeur en éducation et en santé.

L’ancien porte-parole de l’opposition en matière de famille milite depuis plusieurs années pour un retour à l’universalité des tarifs des services de garde pour assurer l’égalité des chances aux jeunes familles québécoises.

Il croit aussi que le gouvernement se doit de réinvestir dans les services publics, surtout dans les domaines de l’éducation et de la santé.

«Plusieurs établissements scolaires ont besoin d’amour», dit M. Traversy, en parlant autant des écoles primaires et secondaires que du Cégep de Terrebonne.

En matière de santé, il souhaite que les aînés puissent jouir d’une meilleure qualité de vie. Si des sommes ont été investies au cours des dernières années dans les soins à domicile, Mathieu Traversy se demande si elles sont suffisantes. «Selon les échos que j’ai sur le terrain, certains organismes communautaires ont l’impression de devenir des zones de débordement», déplore-t-il.

Des projets qui n’avancent pas

Par ailleurs, M. Traversy répète que plusieurs projets fort attendus dans la région font du surplace depuis plusieurs années, citant en exemple l’ajout de 150 lits à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, le prolongement de l’autoroute 19 et l’élargissement de la route 337.

«Nous avons une croissance fulgurante de la population, mais les services ne suivent pas la cadence. Le gouvernement doit remettre les priorités du 450 nord au sommet de la pyramide. Les libéraux ont laissé tomber les gens de la Rive-Nord», tonne le député péquiste.

«Après les coupes, le bonbon»

Pour ce qui est des probables baisses d’impôt qui seraient annoncées lors de la présentation du budget, selon certains médias, Mathieu Traversy ne serait pas surpris que ce soit le cas, à 18 mois des prochaines élections provinciales. «C’est de la vieille politique, cette distribution de bonbons. Le gouvernement a fait des coupes pour mieux redonner ensuite. Mais les gens ne sont pas naïfs et l’électorat est mature», conclut le député péquiste de Terrebonne.

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«Le tourisme est une sphère d'activité sous-estimée» -Mathieu Traversy, porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme

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Le député péquiste de Terrebonne et porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme, Mathieu Traversy, était récemment de passage dans la Vallée.

©(Photo TC Media - Vincent Cliche)

ÉCONOMIE. Aux yeux du porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme, Mathieu Traversy, ce secteur d'activité est sous-estimé lorsque vient le temps de parler de développement économique.

«À l'heure actuelle, le tourisme est une sphère sous-estimée dans le plan politique québécois», avance celui qui a fait une tournée des intervenants touristiques de la Vallée, jeudi.

«Le tourisme crée un milieu de vie, du divertissement et des événements, mais il ne faut pas oublier que c'est un véritable moteur de développement économique, rajoute le député péquiste de Terrebonne. Coaticook, à mon avis, l'a bien compris. L'argent qu'on investit, il ne faut pas le voir comme une dépense, mais bien un investissement. L'industrie touristique crée de nombreuses retombées économiques.»

Dans sa tournée qui l'amènera aux quatre coins de la province, M. Traversy entend échanger avec les différents acteurs du monde touristique. «Je veux comprendre leurs réalités et les différents projets sur lesquels ils souhaitent tabler. Jusqu'à présent, ce que j'entends le plus, c'est qu'ils veulent une certaine souplesse. Les fonds sont souvent disponibles lorsque vient le temps de démarrer un projet, mais le sont moins pour renouveler ou encore pour garder un produit novateur. Il faut aider nos entreprises, nos organismes à conserver leur compétitivité», explique le porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme.

Voilà une demande qu'il a entendue de la bouche des organisations comme celles du Parc de la gorge de Coaticook et des Comptonales. «Bien évidemment, le financement demeure le fer de lance. Il faut de meilleures ententes pour du financement récurrent et être plus proactif dans certains domaines d'innovation.»

M. Traversy amènera ces recommandations en marge de l'adoption du prochain budget provincial, lequel devrait être déposé à la fin du mois de mars.

Le Progrès de Coaticook

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Les troupes péquistes vers la victoire

Le 12 mars dernier, le Parti Québécois de Terrebonne tenait son assemblée générale annuelle ainsi que son congrès de circonscription, sous le thème En route vers le chemin des victoires.

Plus de 125 personnes étaient présentes au Club de golf Terrebonne, dont le député Mathieu Traversy.

En matinée a d’abord eu lieu l’assemblée générale annuelle, au cours de laquelle un nouvel exécutif a été élu. Après neuf ans à la présidence, Robert Dupuy tire partiellement sa révérence. Il sera, pour la prochaine année, conseiller au sein du comité. C’est Denis Royal qui prendra le flambeau à titre de président.

Ceux-ci seront entourés d’Andrée Morneau, vice-présidente, Sébastien Lajoie, trésorier, Louise Richer, secrétaire, Félix Ouellet et Akrem Taoutaou, responsables du comité des jeunes, ainsi que Julie Migneault, Johanne Michaud, Clémence Massicotte, Valérie Denis et Véronique Teoli, conseillères.

Union des forces progressistes

Par ailleurs, le Parti Québécois de Terrebonne avait invité le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, à titre d’orateur. Éducation, santé et convergence des forces progressistes ont été des sujets abordés par M. Cloutier.

«Nous voulons toujours réunir les forces progressistes afin de travailler ensemble pour renverser le Parti libéral en 2018. Nous avons posé un geste concret en ne présentant pas de candidat dans la circonscription de Gouin. Un geste bonne foi pour démontrer notre franche volonté de renverser les troupes de Philippe Couillard.»

Jeunesse présente à Terrebonne

«À Terrebonne, les jeunes semblent se reconnaître en la personne de Mathieu Traversy, un député dynamique qui incarne bien la jeunesse», a souligné M. Cloutier en commentant la présence des jeunes à l’assemblée. «Il y a un équilibre que l’on recherche au sein du parti. Une bonne dose de jeunesse ajoutée à une solide expérience.» Notons que plus du tiers des membres et invités présents étaient âgés dans la trentaine ou moins.

Congrès de circonscription

En après-midi, toute la place a été accordée au congrès de circonscription, lors duquel les membres et invités pouvaient débattre d’idées présentées dans la Proposition principale du Parti Québécois. C’était l’occasion de travailler à la préparation du prochain programme du parti, qui sera adopté en septembre 2017 pendant le Congrès national, à Montréal.

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VOTRE PHOTO: Une héroïne sous les projecteurs

Dans le cadre de la Journée internationale des femmes, qui avait lieu le 8 mars, le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a tenu à rendre hommage à Louise Gascon pour ses 31 ans de carrière dans le milieu de l’enseignement au primaire. Mme Gascon a enseigné à l’école Saint-Louis de Terrebonne toute sa carrière. «J’ai même fréquenté cette école lorsque j’étais enfant! Ma tante y a enseigné, mon grand-père y était concierge, j’y ai fait mon stage au baccalauréat et j’y ai trouvé un poste en sortant de l’université : ma vie est liée à l’école Saint-Louis», rigole l’enseignante nouvellement à la retraite. «Pour la Journée internationale des femmes, je voulais mettre en valeur une héroïne qui change la vie des gens. Et j’ai pensé à Louise! Enseigner, c’est aussi partager ses valeurs, faire un don de soi. Je sais qu’elle a marqué plusieurs générations de Terrebonniens par son énergie, son amour des jeunes et son accueil immanquable chaque matin à l’entrée des classes», affirme pour sa part M. Traversy. «Je veux souligner son dévouement et son engagement dans notre communauté. Malgré un milieu parfois difficile, il y a une équipe d’enseignants qui est fidèle au poste. Une équipe accueillante et dynamique qui est prête à accompagner nos enfants dans leur cheminement», ajoute le député. Louise Gascon a enseigné 25 ans en 6e année et 6 ans en 1ère année. Elle a toujours cru que les enseignants sont le meilleur remède contre le décrochage scolaire des élèves, dans le sens où la transmission de leurs passions est l’étincelle qui les garde actifs. Aujourd’hui, sa plus grande fierté est d’avoir enseigné aux enfants de ses premiers élèves. La boucle est bouclée! 

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«On est prêt à lui fournir la pelle» - Mathieu Traversy

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a réitéré son impatience dans le dossier du parachèvement de l’autoroute 19, le jeudi 23 février dernier à l’Assemblée nationale.

Se doutant que les régions de Lanaudière et des Laurentides risquent d’être «encore une fois boudées» par le prochain budget libéral, le député a directement interpellé le ministre des Transports, Laurent Lessard.

«Qu’attend le gouvernement pour venir faire une pelletée de terre et commencer les travaux? À l’opposition, on est prêt à lui fournir la pelle. Est-ce que le gouvernement est prêt à nous fournir un ministre?», a-t-il demandé.

60 000 automobilistes par jour

Le député Traversy a répété que ce sont près de 60 000 automobilistes, dont plusieurs de sa circonscription, qui empruntent ce tronçon chaque jour.

«Le projet de parachèvement stagne et les délais s’allongent pendant que les citoyens de Terrebonne, Bois-des-Filion, Blainville, Rosemère, Laval et Sainte-Thérèse perdent un temps fou dans leur voiture au lieu de le passer avec leur famille», a-t-il déploré, d’autant plus que selon le projet original, le parachèvement aurait dû être complété en 2015.

«Or, on espère encore que le projet soit inscrit au Plan québécois des infrastructures 2017-2027 sous la mention “en planification” afin que les travaux s’effectuent le plus tôt possible.»

«Ça n’a aucun sens»

Rappelons que le projet corrigé, tel que présenté par le gouvernement du Parti Québécois en 2013, intègre le transport collectif qui aidera notamment à désengorger cet axe routier.

«Les citoyens en ont plus qu’assez d’être pris dans cette situation! Ils attendent l’élargissement de la voie depuis son annonce, en 2010. Ça n’a aucun sens. Est-ce que le ministre Lessard peut prendre ses responsabilités et écouter les citoyens? Il faut prévoir les sommes nécessaires au projet dès le budget du mois de mars», a conclu Mathieu Traversy. (VT)

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Parachèvement de l’autoroute 19

« À l’opposition, on est prêt à lui fournir la pelle; est-ce que le gouvernement est prêt à nous fournir un ministre? »

- Mathieu Traversy

Terrebonne, le 23 février 2017 – Le député de Terrebonne Mathieu Traversy a questionné le ministre des Transports, Laurent Lessard, à propos des délais dans le dossier du parachèvement de l’autoroute 19 aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

« Sur l’autoroute 19, ce sont près de 60 000 automobilistes qui s’engouffrent dans un bouchon chaque jour. Le projet de parachèvement stagne et les délais s’allongent pendant que les citoyens de Terrebonne, Bois-des-Filion, Blainville, Rosemère, Laval et Sainte-Thérèse perdent un temps fou dans leur voiture au lieu de le passer avec leur famille, » réexplique le député.

Selon le projet original, le parachèvement devait être complété en 2015. Or, on espère encore que le projet soit inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI) 2017-2027 sous la mention « en planification » afin que les travaux s’effectuent le plus tôt possible. Rappelons que le projet corrigé, tel que présenté par le gouvernement du Parti Québécois en 2013, intègre le transport collectif qui aidera notamment à désengorger cet axe routier.

« Les citoyens en ont plus qu’assez d’être pris dans cette situation! Ils attendent l’élargissement de la voie depuis son annonce en 2010; ça n’a aucun sens. Est-ce que le ministre Lessard peut prendre ses responsabilités et écouter les citoyens? Il faut prévoir les sommes nécessaires au projet dès le prochain budget du mois de mars, » affirme Mathieu Traversy.

Se doutant que les régions de Lanaudière et des Laurentides risquent d’être encore une fois boudées par le prochain budget libéral, le député a profité de son interpellation au ministre des Transports pour réitérer son impatience : « Qu’attend le gouvernement pour venir faire une pelletée de terre et commencer les travaux? À l’opposition, on est prêt à lui fournir la pelle; est-ce que le gouvernement est prêt à nous fournir un ministre? » a-t-il demandé.

Sur la photo: Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, et le maire de Bois-des-Filion, Paul Laroque.

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Des impacts à prévoir pour les utilisateurs du Train de l’Est

Des impacts à prévoir pour les utilisateurs du Train de l’Est

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy s’inquiète de l’impact négatif que pourrait avoir le projet de REM, tel que proposé dans sa forme actuelle, sur les utilisateurs du Train de l’Est. (Photo : Courtoisie)

PROJET DE RÉSEAU ÉLECTRIQUE MÉTROPOLITAIN

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy s’inquiète du projet de Réseau électrique métropolitain (REM) proposé dans sa formule actuelle, non seulement pour le financement du projet comme tel, mais surtout pour les utilisateurs de la MRC Les Moulins «qui devront allonger leur temps de voyagement jusqu’au centre-ville de Montréal».

Le député rappelle que, déjà, le financement du projet du REM suscite plusieurs questions sans réponses. «Plusieurs économistes ainsi que le BAPE ont soulevé des inquiétudes quant à la rentabilité et au financement du projet. Malgré tout, le gouvernement agit par aveuglement électoraliste en imposant la réalisation de sa promesse électorale coûte que coûte à la Caisse de dépôt, et en faisant fi des risques financiers pour ses déposants, les contribuables et les municipalités.»

Mathieu Traversy déplore également que le gouvernement avait promis que le REM ne nécessiterait aucune subvention gouvernementale. Or, on apprenait récemment que les municipalités devront finalement verser leur part pour ce réseau. «On parle ici d’une facture supplémentaire estimée à 200 M$. Le financement de ce projet ne tient pas la route!»

Des impacts pour les Moulinois

Dans un article de La Presse publié le 6 février, on apprenait que le Train de l’Est avait vu ses déplacements augmenter de 25 %. En parallèle, on confirmait également que la mise en service du REM compromettrait le trajet actuel en obligeant les passagers à faire une correspondance avec le métro léger de la Caisse de dépôt et placement pour se rendre au centre-ville de Montréal.

«Déjà qu’il en prend presque une heure pour se rendre jusqu’à la gare centrale, il faudra bientôt que les voyageurs calculent une quinzaine de minutes de plus pour s’y rendre à cause de cet ajout de correspondance! C’est aberrant que ce soit encore les utilisateurs de la Rive-Nord qui paient la note», dénonce le député.

S’il croit que l’électrification des transports demeure une solution d’avenir et que le projet du REM y contribuera certainement, Mathieu Traversy est d’avis qu’il faudrait «bonifier l’offre de tous les réseaux de transport au lieu de nuire à un réseau déjà existant. De plus, questionne-t-il, ne devrions-nous pas plutôt utiliser ces sommes pour améliorer la desserte du Train de l’Est, notamment en dehors des heures de pointe?»

Notons que le Parti Québécois a déposé une motion à l’Assemblée nationale réclamant la tenue d’une commission parlementaire pour répondre aux questions entourant ce projet de 6 G$. La motion a été refusée par les libéraux.

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Les utilisateurs du Train de l’Est seront pénalisés

Réseau électrique métropolitain

Québec, le 10 février 2017 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, s’inquiète du projet de REM proposé dans sa formule actuelle, pour le financement du projet comme tel, mais surtout pour les utilisateurs de la MRC des Moulins qui devront allonger leur temps de voyagement jusqu’au centre-ville de Montréal.

Déjà, le financement du projet du Réseau électrique métropolitain (REM) suscite plusieurs questions sans réponses : « Plusieurs économistes ainsi que le BAPE ont soulevé des inquiétudes quant à la rentabilité et au financement du projet. Malgré tout, le gouvernement agit par aveuglement électoraliste en imposant la réalisation de sa promesse électorale coûte que coûte à la Caisse de dépôt, et en faisant fi des risques financiers pour ses déposants, les contribuables et les municipalités, » explique le député.

« De plus, le gouvernement avait promis que le REM ne nécessiterait aucune subvention gouvernementale. Or, on apprenait récemment que municipalités devront finalement verser leur part pour ce réseau ; on parle ici d’une facture supplémentaire estimée à 200 M$. Le financement de ce projet ne tient pas la route! » a poursuivi monsieur Traversy.

Les impacts pour les utilisateurs de la Rive-Nord

Le journal La Presse publiait lundi un article mentionnant les performances du Train de l’Est avec une hausse de 25 % des déplacements. L’article a aussi confirmé une rumeur qui circulait à l’effet que la mise en service du REM compromettrait le trajet actuel en obligeant les passagers à faire une correspondance avec le métro léger de la Caisse de dépôt et placement pour se rendre au centre-ville de Montréal.

« Déjà qu’il en prend presque 1 h pour se rendre jusqu’à la gare centrale, il faudra bientôt que les voyageurs calculent une quinzaine de minutes de plus pour s’y rendre à cause de cet ajout de correspondance! C’est aberrant que ce soit encore les utilisateurs de la Rive-Nord qui paient la note. Ce n’est pas de cette façon-là qu’on va encourager les gens à utiliser le transport collectif, » déplore Mathieu Traversy.

« L’électrification des transports demeure une solution d’avenir et une priorité pour le Parti Québécois. Le projet du REM y contribuera certainement, mais il devrait bonifier l’offre de tous les réseaux de transport au lieu de nuire à un réseau déjà existant. De plus, ne devrions-nous pas plutôt utiliser ces sommes pour améliorer la desserte du Train de l’Est, notamment en dehors des heures de pointe? » s’interroge le député.

Le Parti Québécois a déposé cette semaine une motion à l’Assemblée nationale réclamant la tenue d’une commission parlementaire pour répondre aux questions entourant ce projet de 6 milliards $. « Si le gouvernement est aussi confiant qu’il le prétend, il a tout à gagner d’inviter la CDPQ à venir répondre aux questions des parlementaires et mettre un terme à la confusion ambiante. Mais le gouvernement refuse toujours de l’entendre en commission parlementaire, ce qui est déplorable. Les utilisateurs de la Rive-Nord méritent des réponses, surtout lorsqu’il est question d’empiéter sur leur vie familiale en ajoutant du temps de transport au quotidien! C’est la qualité de vie des citoyens qui doit être mise en avant-plan lorsqu’on pense aux solutions et c’est ce que je compte défendre! » conclut le député.

Curieusement, la motion a été refusée par les libéraux.

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